Pas que les îles d’éparses
Le ridicule ne tue pas, encore moins une résolution des Nations unies. En ces temps de relations internationales malmenées par un nouveau président des États-Unis sans doute lassé de la fiction du multilatéralisme, les résolutions onusiennes dissuadent encore moins que la honte qu’elles étaient censées infliger en 1979. Avant cette campagne médiatique autour des «îles éparses», campagne d’ailleurs plutôt récente parce qu’elle ne remonte finalement qu’à une petite...