Sous la pression du FMI, l’État et les pétroliers ont conclu un protocole d’accord pour gérer leurs dettes croisées, permettant ainsi de respecter les obligations fiscales et parafiscales. Bien que cet accord vise à résoudre les problèmes de paiement des salaires et des contributions, des doutes subsistent quant à la capacité de l’État à honorer ses engagements financiers en temps voulu.
Les autorités s’engagent à accélérer le paiement des arriérés dus aux compagnies pétrolières, mais le manque de transparence et les retards dans les déblocages financiers soulèvent des inquiétudes sur la gestion des ressources publiques.
Source : L'Express de Madagascar
La dernière mission de revue du FMI conduite par Frédéric Lambert a mis au point les détails des deux programmes simultanés. Sous la pression du Fonds monétaire international, FMI, l’État et les pétroliers, toutes enseignes confondues, ont un intérêt commun : diluer leurs dettes croisées dans une compréhension mutuelle. Un terrain d’entente. Après des mois de mésen-tente, l’État et les pétroliers, toutes professions confondues, ont fini par trouver...