Au lendemain de la destitution d’Andry Rajoelina, la Génération Z malgache, moteur des manifestations populaires, refuse de voir sa victoire confisquée par les militaires. Si l’arrêt de la répression a été salué, le mouvement dénonce une récupération politique qui pourrait vider de sens leurs revendications initiales. Réunis discrètement, les jeunes activistes s’organisent pour préserver leur autonomie et leur message.
Source : lemonde.fr
Au lendemain de la prise de pouvoir par un groupe d’officiers menés par Michaël Randrianirina mardi 14 octobre, les jeunes contestataires de la génération Z (Gen Z), qui durant près de trois semaines ont occupé les rues de la capitale malgache, racontent qu’ils ont hurlé de joie à l’annonce de la destitution du président ...