Marc Ravalomanana rejeté aux municipales : une manœuvre de l'État ou un simple écart administratif ?
Le rejet de la candidature de Marc Ravalomanana à la mairie d’Antananarivo, faute du certificat de régularité fiscale (état 211 bis), soulève des questions sur l’impartialité de l’administration et de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni). Bien que l’ancien président ait respecté les règles fiscales lors de sa candidature à la présidentielle de 2023, il se trouve maintenant en défaut pour les élections municipales. Ce rejet intervient dans un contexte politique tendu, où le régime actuel semble utiliser son pouvoir pour écarter ses rivaux et éviter une menace à sa domination.
Même si ce n’était qu’une demi-surprise, le rejet par l’OVEC [1] de la liste TIM à l’élection municipale d’Antananarivo-Renivohitra en a fait sursauter beaucoup. Conséquence directe : sauf renversement improbable de situation dans les 48 heures qui lui ont...