Trois semaines après les pillages des 25 et 26 septembre, Antananarivo tente de se reconstruire. Si les grandes enseignes relancent progressivement leurs activités, les petits commerçants, non assurés, peinent à se relever, menaçant l’équilibre économique de milliers de familles. Le secteur du tourisme, lui aussi, subit une crise de confiance sans précédent.
Source : laverite.mg
Trois semaines après les nuits de chaos des 25 et 26 septembre, la Capitale malgache reprend lentement son souffle. Derrière les façades réparées, c’est tout un tissu économique — du vendeur ambulant au prestataire de services — qui peine à se reconstituer. Le coût de la reconstruction se chiffre déjà en centaines de milliards d’ariary. Les grandes enseignes se redressent, les petits restent au sol Deux nuits ont suffi pour mettre à genoux une...