« Si le président Ghazouani avait perdu, il l’aurait accepté », assure le chef de la diplomatie mauritanienne

Le scénario de 2019 s’est donc répété. Sitôt après la publication des premiers résultats du vote du 29 juin dernier, donnant Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani vainqueur, son principal rival Biram Dah Abeid a dénoncé un « hold-up électoral. » Le 4 juillet, la victoire du président sortant avec 56,12 % des voix a toutefois été...
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