Les rescapés de l’empoisonnement survenu lors de l’« Anniversaire noir » continuent de subir des séquelles, principalement respiratoires, nécessitant un suivi médical régulier au CHU Joseph Ravoahangy Andrianavalona. La réduction de la capacité pulmonaire, parfois liée à des interventions comme la trachéotomie, affecte leur quotidien. Bien que les médecins se veuillent rassurants sur l’absence de danger grave pour la majorité, l’inquiétude demeure chez les proches, notamment après le décès récent d’une patiente réadmise à l’hôpital.
Le service des urgences du CHU JRA. Les rescapés de l’empoisonnement ayant quitté l’hôpital après une longue hospitalisation ne sont pas encore totalement rétablis. « Le nôtre souffre toujours de problèmes respiratoires, trois semaines après sa sortie. Il retourne à l’hôpital une fois par semaine pour recevoir les soins nécessaires », raconte, hier, un proche d’un patient, qui est sorti de l’hôpital au mois de juillet. Nos sources auprès du centre...