L’Agence de recouvrement des avoirs illicites indique avoir gelé plus de 136,8 milliards d’ariary en 2025, tout en portant à 78 % le taux d’exécution des décisions judiciaires reçues. Malgré ces avancées, la lenteur des procédures, le manque de moyens et l’absence de structures spécialisées continuent de freiner la confiscation définitive et le reversement des fonds au budget de l’État.