La part du feu

Détresse et désolation à Behoririka au lendemain du grave incendie qui a ravagé presque tous les pavillons en bois et un grand magasin de confection et de chaussures. Il ne restait plus que des ruines. Quelques tôles chiffonnées comme un essuie tout, des bois ronds ou carrés ignifugés sans doute, il n’y avait plus grand chose à récupérer. Pour beaucoup de marchands c’est tout le capital qui a été anéanti par le feu particulièrement violent. La reconstruction et la relance ne...
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