Il suffirait d’un rien
Je suis venu, j’ai vu, je conclus. Passé par Antaninarenina, devant le palais présidentiel, et le long de cette courte avenue que personne ne sait porter le nom de l’ancien Premier Ministre Rainilaiarivony (en fonction de juillet 1864 à octobre 1895), j’ai rebroussé chemin au vu de l’embouteillage monumental que créent les animations lumineuses du jardin d’Ambohijatovo.Par nos vieux quartiers historiques, et disons-le bourgeois, de la Haute-Ville (c’est un choix idéologique...