Haro sur les prédateurs d’âme et de conscience !
Les « honnêtes gens » regardent avec mépris ces personnes qui ne sont pas incluses dans leur zone de confort. Les biens sur toute la ligne donc bien-pensants ne cessent de répéter que la pauvreté n’est pas une fatalité, qu’il ne suffit qu’un peu de volonté et de courage pour s’en sortir au lieu de se complaire dans ce misérabilisme où la crasse illustre la perte de dignité. Pour eux, faire la queue sous le soleil, se déchirer pour quelques kapoaka de riz, accepter de se...