Kamel Daoud : « Nous avons mal soldé la décennie noire »
Depuis la sortie, en août, de son roman Houris, Kamel Daoud est très sollicité. Dans ce petit bistrot du 18e arrondissement où l’on s’attable pour l’entretien, il touche à peine à son poisson. Trop anxieux à l’idée de rater son train pour Bordeaux, où l’attend une énième vente-dédicace. Depuis l’été, l’écrivain algérien naturalisé français enchaîne les rencontres. Bordeaux, Nancy, Brest, Nice,...