La « com » devient un instrument de surenchère entre responsables étatiques, souvent déconnecté des réalités du terrain. Entre manipulations, guerres d’ego et quête de reconnaissance, elle risque de freiner le développement du pays.
La « com », ce diminutif de la communication se trivialise peu à peu de nos jours, surtout quand ce sont les représentants étatiques qui le pratiquent. Elle ne se limite pas à des discours ou aux coupures de ruban. Il faut que la silhouette de l’intendant soit diffusée à la télé et sur les réseaux sociaux. Certes, cette stratégie a été mise en œuvre depuis l’avènement de la presse durant la période précoloniale à Madagascar. Cependant, l’époque a peut-être...