Faut-il privilégier la quantité ou la qualité dans les projets d’infrastructures publiques ?

La récente inauguration de l’AR1, qualifiée à tort d’autoroute, relance le débat sur la pertinence des choix d’infrastructures à Madagascar. Dans une stratégie orientée vers la visibilité immédiate, les normes de qualité, les ressources humaines et la rentabilité des projets semblent reléguées au second plan. Cette logique de communication politique interroge sur la durabilité et l’impact réel de ces investissements publics.

L’infrastructure pompeusement qualifiée d’autoroute a été donc été inaugurée récemment, à la grande joie du peuple des distributeurs et récipiendaires de koveta. Quant à ceux dotés d’esprit critique, ils savent qu’au regard des standards internationaux, ces deux voies à deux files ne forment pas une autoroute. On se demande d’ailleurs ce qu’ont pensé les chefs d’État...
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