La récente révolte menée par la jeunesse népalaise contre la corruption et l’autoritarisme relance le débat sur la résilience des citoyens face à l’oppression. Malgré une situation socio-économique comparable, Madagascar semble résigné, entre mémoire sélective et absence de perspectives démocratiques crédibles. L’histoire montre pourtant que la répression ne suffit jamais à contenir durablement la colère populaire.
Source : madagascar-tribune.com
À la suite d’un blocage des réseaux sociaux suivie d’une répression à balles réelles, les jeunes népalais sont entrés depuis deux jours en rébellion violente contre leurs dirigeants politiques, brûlant des bâtiments publics et privés, et molestant de nombreux ministres. La révolte a été menée par les jeunes de la génération Z, qui comprend les jeunes nés entre 1997 et 2912. Aux dernières nouvelles, l’armée aurait repris le contrôle des rues de la capitale...