L'alliance des candidats à la présidence semble se fissurer alors qu'ils remettent en question la date de l'élection présidentielle du 16 novembre, tandis que le candidat Siteny Randrianasoloniaiko choisit de faire cavalier seul, ce qui pourrait fragiliser davantage le collectif.
Lors d’un rassemblement au Coliseum d’Antsonjombe, les 11 candidats à la présidence se sont accordés pour signer une déclaration commune, remettant en question la tenue de l’élection présidentielle du 16 novembre.
Le candidat Siteny Randrianasoloniaiko a refusé de signer cette déclaration et a immédiatement commencé sa campagne dans le nord du pays, se détachant ainsi du collectif.
Ce développement pourrait fragiliser l’alliance des candidats de l’opposition, et certains partisans la qualifient de “trahison”.
La communauté internationale ne soutient pas la demande d’exclusion du candidat Andry Rajoelina et plaide pour le respect de la Constitution et le maintien de la date du premier tour de la présidentielle le 16 novembre.
Tout report ultérieur de l’élection serait considéré comme contraire à la Constitution, car le délai de 60 jours après la démission du Président sortant expire avant le 19 novembre.
Source : La Vérité
Du coup d’éclat au… coup de théâtre ! Alors que le collectif des candidats voulait faire une démonstration de force au cours d’un rassemblement avec la participation de plusieurs artistes, samedi dernier au coliseum d’Antsonjombe, les évènements ont pris une toute autre tournure. En effet, les 11 « concurrents » dans la course à la magistrature suprême se sont accordés pour signer publiquement une déclaration commune dans laquelle ils évoquent une sorte de...