Dôme de silence

Les matins se suivent et se ressemblent (Jo Dassin)Handeha hanohy irery ny lalan’ny fiainana aho na efa reraka ambony ihany (Bekoto)Rainay ô, ato anaty lalina no miantso anao izahay (Tselatra)Les voisins envoient du Jo Dassin qui passent le mur du çon (comme écrivait Le Canard Enchaîné). Et je suis enclin à la tolérance. Mais, que le curseur virevolte, swingue à se déhancher vers ce qu’il est convenu d’appeler «Mozika Trôpikaly» et mes oreilles souffriraient...
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