Chance inouïe et privilège indécent

«Le Chroniqueur vit sa vie de cigale, individuelle et confortable, futile et superficielle. Il écrit ce qui lui chante, quand il lui chante» (Le Monde, décembre 1999). L’auteur de ces lignes, Pierre Georges, avait lui-même tenu chronique quotidienne dans Le Monde : «En dernière page et en encadré. Cette place, par dérision, ou par ce doux sentiment d’être un moinillon de presse voué quotidiennement à creuser sa tombe avec sa plume» (dans «Épilogue : le bonheur est dans la...
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