À nos actes manqués

Ça aurait été une excellente occasion, pour le Gouvernement, d’associer la mémoire du 29 mars 1947 et la revivification d’un Nouvel An malgache, célébré les 29 et 30 mars. Deux facettes du même discours nationaliste.L’hésitation du Gouvernement peut se comprendre par la rivalité de deux dates : «fararano», automne et fin de la saison des pluies dans notre hémisphère austral, ou «lohataona», littéralement la tête-de-l’an, au printemps (le temps-premier) de notre partie...
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