En Tunisie, un début de campagne marqué par les discours haineux

« On se porterait mieux sans réseaux sociaux », assène Abdelhamid, un vieux routier du bourguibisme installé à Sers (Nord). D’ailleurs lorsqu’il raconte à son petit fils les modestes magouilles électorales de l’époque, ce dernier éclate de rire tant elles lui semblent puériles. Elles ne sont rien au regard de la violence qui s’est emparée des réseaux sociaux depuis que le président Kaïs Saïed a...
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